FEMMES, FEMMES – L’histoire du cinéma par 100 réalisatrices, à la Cinémathèque québécoise du 2 juillet au 25 août

À l’été 2018, la Cinémathèque québécoise posera un regard singulier sur l’histoire du cinéma en proposant aux spectateurs le cycle FEMMES, FEMMES.  Ainsi, du 2 juillet au 25 août, seront présentés plus de 100 films, réalisés par 100 femmes cinéastes qui ont marqué le 7e art. Monique Simard et Sophie Deraspe, deux femmes engagées, agiront à titre de porte-paroles du cycle.

Depuis Alice Guy, qui réalisait La fée aux choux en 1896, les femmes ont fait l’histoire du cinéma! Ce cycle propose un parcours montrant la diversité, la richesse et la qualité du cinéma féminin à travers les époques et les continents. On y rencontre des pionnières (Ida Lupino, Anne Claire Poirier) et on y redécouvre des œuvres (celles de Liliana Cavani et de Lina Wertmuller, entre autres). On y voit des comédies, de la science-fiction et de l’horreur autant que du cinéma social et politique. Entre Virginie Despentes et Marguerite Duras, Samira Makhmalbaf et Euzhan Palcy, Valeria Sarmiento et Joyce Wieland, Helma Sanders-Brahms et Lynn Ramsey, FEMMES, FEMMES est l’occasion de prendre la mesure de la place occupée par les réalisatrices à travers plus d’un siècle de cinéma.

« Nous sommes très fiers de ce cycle qui met en évidence la force des réalisatrices à travers l’histoire du cinéma et qui montre que par-delà quelques figures emblématiques de la création cinématographique au féminin – Agnès Varda, Anne Claire Poirier, Marta Meszaros, Chantal Akerman – des cohortes impressionnantes de réalisatrices avancent avec talent et détermination », souligne Marcel Jean, directeur général de la Cinémathèque québécoise. « Nous voulons ainsi leur rendre hommage et participer au mouvement de changement qui traverse la société actuelle. »

« C’est avec bonheur que j’ai accepté l’invitation de la Cinémathèque québécoise à devenir co-porte-parole du cycle FEMMES, FEMMES », dit Monique Simard. « Il est important de rappeler la grande contribution des femmes au cinéma, surtout dans le climat social actuel. » De son coté, la réalisatrice Sophie Deraspe affirme « Je salue l’initiative de la Cinémathèque québécoise et je suis honorée d’être de cette grande programmation. Cela dit, j’aspire au jour où nous n’aurons plus à parler du “cinéma de femmes”, quand les femmes auront tout simplement leur place équitable dans le corpus de tous les films qui seront produits et montrés, ici comme ailleurs. »

 

PHOTO DE La fée aux choux, 1896

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