Les Marinellis au Distorsion Psych Fest, une soirée réussie

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Photographe professionnel, c’est depuis l’adolescence que je me suis passionné par ce média. Au départ simple outil utilisé dans le cadre d’un projet d’art, c’est rapidement que je m’y intéresse davantage. Aidé par mon père, lui même photographe éclairé, c’est en 2007 qui j’achète mon premier dslr. Mon passage en école de design (École International de Design de Toulon) m’a ensuite permis d’aiguiser mon oeil. Attiré par la nature et l’architecture, c’est spontanément que je me met à photographier paysages, bâtiments, personnages, profitant de mes séjours à l’étranger afin de rapporter des clichés en guise de souvenir. Faire passer les émotions et capturer l’ambiance du moment est une chose délicate que j’essaye de retranscrire sur le capteur.

Du 9 au 13 mai se tenait le Distorsion Psych Fest réparti entre deux salles : L’escogriffe et l’Église du Mile end dont le sous sol à été aménagé pour accueillir une salle de concert. C’est là que s’est déroulé le jour 3 du festival avec Barry Paquin Roberge, Make-Overs, Ponctuation et Les Marinellis.

Après un après-midi dédié au marché psychédélique (expos, vinyles, vêtements vintages), c’est sur le coup de 22h qu’a commencé le concert. Habillé de tenues scintillantes, le groupe Barry Paquin Roberge a su enchanter le public grâce à ses mélodies douces et légères.

Changement de style radical avec Make-Overs, duo Sud-Africain tendance grunge/garage qui a enflammé le dance floor de pogos dès la première chanson. La salle, désormais pleine, crépite au son du rythme qui s’accélère.

Retour avec Ponctuation sur une musique plus légère et planante. De longues balades parcourent la scène sur des mélodies et des instros parfaitement exécutés. Le groupe, au début peut-être un peu timide, a su monter en puissance pour finir en osmose avec le public. C’est à ce moment que l’on regrette que le timing serré ne permette pas un rappel.

Pour finir c’est par le retour du groupe Les Marinellis que se termine ce concert. Après une année sabbatique en 2017, le groupe québécois revient en 2018 avec un nouvel album joué ce soir. Entre garage et psychédélique, leur musique s’écoute sans lassitude. On sent le groupe bien rodé et les spectateurs les suivent avec entrain. Le concert se finit déjà mais la soirée continue en musique jusqu’a tard dans la nuit.

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Photographe professionnel, c’est depuis l’adolescence que je me suis passionné par ce média. Au départ simple outil utilisé dans le cadre d’un projet d’art, c’est rapidement que je m’y intéresse davantage. Aidé par mon père, lui même photographe éclairé, c’est en 2007 qui j’achète mon premier dslr. Mon passage en école de design (École International de Design de Toulon) m’a ensuite permis d’aiguiser mon oeil. Attiré par la nature et l’architecture, c’est spontanément que je me met à photographier paysages, bâtiments, personnages, profitant de mes séjours à l’étranger afin de rapporter des clichés en guise de souvenir. Faire passer les émotions et capturer l’ambiance du moment est une chose délicate que j’essaye de retranscrire sur le capteur.

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