NATHALIE COUPAL Présente son spectacle JONI & ME au cabaret du Lion d’Or jeudi 27 octobre 2016

Passionnée par les arts depuis son enfance, Nathalie Coupal a su mettre de l’avant cet engouement démontrant un talent indéniable en tant que comédienne et faisant de la musique et du chant, une autre admirable façon de s’exprimer.

Le jeudi 27 octobre, Nathalie Coupal montera sur scène pour interpréter, en compagnie d’amis, ses pièces préférées de Joni Mitchell. Une première représentation de ce spectacle a eu lieu cet été au Piano rouge du Théâtre de la Marjolaine à Eastman. Ce fut un immense succès.

Le spectacle Joni & Me offrira une soirée où seront célébrées la poésie, l’œuvre et la vie de Joni Mitchell en coups de cœur musicaux et amicaux avec guitare acoustique, guitare électrique, piano ainsi que des prestations surprises de camarades acteurs, d’amis chanteurs ou de musiciens de talent.

Lors de cette soirée hommage, on pourra entendre les chansons très connues : Both Sides Now, Circle Game, Woodstock (avec la merveilleuse Kathleen Fortin), la très jazz Goodbye Pork Pie Hat  (avec le pianiste Michel Montreuil) et la touchante Little Green avec sa fille Léa Coupal Soutière.

Parmi les surprises que nous réserve cette soirée on pourra apprécier les talents de Marie Bernard, de Catherine B. Lavoie, Stéphan Côté, Léa Coupal-Soutière, Solane Sancho De La Chenelière, Michel Montreuil, Kathleen Fortin et Melissa Demers.

Pourquoi Joni Mitchell?

La première fois que j’ai entendu Joni Mitchell, je devais avoir 14-15 ans. À l’époque, j’avais un toupet et les cheveux longs raides et blond-blanc comme elle. Je m’apprêtais à entrer en arts visuels au cégep; je dessinais beaucoup, elle peignait. Je jouais de la guitare depuis quelques années et mes parents venaient de m’offrir ma première guitare électrique. Je m’identifiais à elle comme une ado s’identifie à son idole.

Joni est vite devenue mon artiste préférée, mais surtout une fascination. À l’époque, sans Internet, je ne savais à peu près rien d’elle. Je surveillais la sortie de chacun de ses disques avec fébrilité et impatience. Puis, je chantais avec elle, je connaissais les paroles de bout en bout même si je parlais peu l’anglais, et je ne soupçonnais alors sûrement pas l’ampleur de son talent poétique. Sa musique, par contre, sa voix de soprano claire et pure, je les « reconnaissais ». Je me disais « Je la comprends! ». Elle me touche. « On se comprend! » Naïve, entière et authentique adoration que la mienne.

J’ai suivi ensuite tant bien que mal sa carrière, sans jamais cesser de trouver ma source d’inspiration absolument admirable et fascinante.

Il y a quelques années est sorti un DVD documentaire sur elle : « A Woman of Heart and Mind ». Je me suis précipitée au magasin pour l’acheter. Dès les premières minutes, j’avais du mal à retenir mes larmes, puis bientôt mes sanglots.

Je ne comprenais pas trop pourquoi j’étais à ce point bouleversée mais chaque mot, chaque image, chaque entrevue, chaque musique live me la faisaient redécouvrir et comprendre davantage. J’en étais profondément émue. Toujours cette pensée magique : je la comprenais, on se comprenait.

Je découvrais enfin vraiment qui elle était. Joni Mitchell, sa vie, son œuvre, son regard sur le monde, son odyssée créatrice, sa musicalité, sa poésie, son parcours, ses détresses et ravissements, son intégrité artistique, sa passion, TOUT d’elle me touchait et m’interpellait entièrement.

Je me suis alors dit qu’il fallait que je fasse quelque chose avec cette fascination. J’ai écrit une longue lettre à Joni. Je ne lui ai jamais envoyée. J’ai rêvé de faire un spectacle, un hommage, d’écrire un film et de créer un texte de théâtre. Nenni. Trop grande fascination, trop envie de faire LA bonne chose, LE bel objet créatif qui me relierait à elle.

Je lisais sur elle. Je réécoutais ses chansons, créais des arrangements, jouais et rejouais mes pièces préférées dans les partys, les fins de soupers, les soirées avec mes amis musiciens. Mais après 13 ans à y penser, rien, pas de « show JONI » comme je me plaisais à nommer mon vague projet. Et la sensation grandissante d’un rendez-vous important raté avec elle, avec moi.
Il y a quelques mois, j’ai réalisé que je ne ferais jamais de spectacle pour la célébrer si « j’étais dans le chemin ». Si cela partait d’un désir de perfection, de sublimation, d’un désir d’apparaitre comme musicienne ou comme chanteuse.

Impossible, stérile et inutile. Soudain, j’ai compris. Ce que j’avais à donner, c’était l’émotion pure et simple ressentie pour son œuvre, sa vie, sa vision du monde et son rapport avec l’art. Puis cette évidence : je voulais m’entourer, partager, résonner à JONI en compagnie d’autres artistes que j’aime.

J’ai aussitôt, et sans plus réfléchir, appelé l’ami Marc-André Coallier pour lui demander si son Piano rouge, charmant cabaret du théâtre La Marjolaine, à Eastman, comptait une petite soirée libre d’ici la fin de l’été. Il a dit : « oui! ».

BILLETS

EN PERSONNE
On se présente aux bureaux du Lion d’Or du lundi au vendredi entre 9h et 17h, 1676-1690 rue Ontario Est à Montréal. Pour se faire, il faut appeler au (514) 598-0709 afin de vous annoncer.
PAR INTERNET
Sur le site web, lepointdevente.com. en cliquant sur le lien d’achat situé sur la page web de l’événement.
PAR TÉLÉPHONE
Composez le 1-855-550-SHOW (7469) pour les achats de billets par téléphone.

BIOGRAPHIES
NATHALIE COUPAL
Elle est bien connue comme actrice à la télévision, au cinéma et au théâtre. À la télévision, outre son rôle marquant dans la série d’époque Au nom du père et du fils, elle a incarné avec fougue Michèle Barry dans la série Mirador, rôle pour lequel elle a été mise en nomination comme meilleure actrice dramatique au Gala des Prix Gémeaux en 2013. On l’a aussi vue dans Les pêcheurs, Ces gars-là, Mensonges, O‘, Fortier IV, Virginie, Le monde de Charlotte, Les poupées russes, Sauve qui peut et Mon meilleur ennemi. Au théâtre, depuis son rôle de Nastasia dans L’Idiot de Dostoïevski (Théâtre de la Veillée – 150 représentations au Québec et en Europe), elle a joué notamment dans Le Réverbère (Pigeons International), Le chandelier de Musset (mise en scène de Denise Filiatrault), De Corneille à Feydeau en passant par Molière et De Gélinas à Mouawad, en passant par Tremblay (La comédie Humaine). Musicienne, (elle joue divers instruments, chante et compose) elle a participé aux comédies musicales Les nonnes et Premières de classe (Théâtre de la Marjolaine). Elle présente aussi depuis quelques années des récitals de chansons dont Coups de cœur – Chansons d’ici et d’ailleurs (La Licorne, Théâtre de la Marjolaine). Elle a créé en 2016 un spectacle solo hommage à Joni Mitchell, Joni & me. Au cinéma, on la verra bientôt dans le long-métrage All You Can Eat Buddha. Mentionnons aussi l’excellence de son travail dans La Vallée des larmes de Maryanne Zéhil où elle tenait le rôle-titre en plus d’avoir composé la musique originale du film. Les matins infidèles (Jean Beaudry et François Bouvier), Windigo (Robert Morin) et Mémoires affectives (Francis Leclerc). Très active dans le milieu du doublage depuis 25 ans, elle est la voix française de de Cate Blanchett, (notamment dans le film Elizabeth), de Tilda Swinton (Doctor Strange) d’Uma Thurman (Kill Bill), de Catherine Keener (Capote), de Lisa Kudrow. Elle a aussi doublé Julia Roberts (La guerre selon Charlie Wilson, La toile de Charlotte). Nous pouvons aussi l’entendre dans plusieurs films d’animation à succès dont Toy Story (dans la voix de Bo Peep).

LES INVITÉS DE LA SOIRÉE

CATHERINE B. LAVOIE
Elle est comédienne et chanteuse. Mezzo-soprano diplômée du Conservatoire de musique de Montréal, elle a rapidement travaillé du côté du théâtre, d’abord au TNM, puis avec le rôle de Maria (La Mélodie du bonheur), ensuite avec Sur fond blanc (jeune compagnie de théâtre qu’elle a cofondé en 2013), elle continue d’explorer le monde du jeu et les possibilités du chant au service d’une histoire.

STÉPHAN CÔTÉ
Il est partout et nulle part à la fois, c’est quoi son nom déjà?…et pourtant Stéphan Côté est à la télé depuis 30 ans; de Montréal, PQ à L’auberge du chien noir, au théâtre, de L’Homme de la Mancha à La mélodie du bonheur, en musique de Bori au Caboose band. Pour plus de détails www.stephancote.com

MARIE BERNARD
Étudiante en piano au Conservatoire de musique de Montréal, elle est irrésistiblement attirée par la sonorité envoûtante des ondes Martenot. Sa passion pour son nouvel instrument de prédilection la conduit à obtenir le premier prix du Conservatoire au concours d’ondes Martenot de 1978. Dès le début des années 70, sa collaboration en studio d’enregistrement avec le compositeur et orchestrateur François Dompierre l’amène à se consacrer à la composition, l’orchestration et la direction musicale pour le théâtre, la télévision, le cinéma et le disque. Ses créations et réalisations musicales lui valent le Félix de l’année en 1988 pour l’album Un trou dans les nuages de Michel Rivard, le Félix d’arrangeur de l’année pour l’album Détournement majeur de Diane Dufresne en 1993 et en 2000 le Gémeaux de la meilleure musique originale pour la série télévisée Cornemuse.

LÉA COUPAL-SOUTIÈRE  et SOLANE SANCHO DE LA CHENELIÈRE
Respectivement filles de Nathalie Coupal, et d’Evelyne De la Chenelière, Léa, violoncelliste, chanteuse, et Solane, chanteuse, se sont rencontrées lors de leurs études en chant jazz au cégep Saint-Laurent… merveilles s’en suivent lorsqu’elles conjuguent leurs voix!

MICHEL MONTREUIL
Il est compositeur de musique de théâtre et de film ainsi que pianiste accompagnateur et improvisateur. Réalisateur à Première chaîne et à Première Plus, il est également metteur en scène et professeur de théâtre. Cascadeur pour Carmen Campagne. All-around beau bonhomme! NDLR : très comique à ses heures…

KATHLEEN FORTIN
Vibrante, investie et royale, elle surprend et touche inconditionnellement que ce soit sur scène, à l’écran ou derrière le micro. Diplômée de l’École nationale de théâtre en 1997, elle a depuis participé à une cinquantaine de productions théâtrales aussi variées que La mouette (TNM), Le roi se meurt (TNM) et Les voisins (Théâtre de Rougemont). Elle est aussi une figure marquante du théâtre musical québécois. Elle est de la distribution du très acclamé spectacle Belles-Sœurs. Elle a interprété madame Peachum dans L’Opéra de quat’sous (mise en scène de Brigitte Haentjens), Madame Thénardier dans Les misérables (mise en scène de Frédéric Dubois), la mère d’Émile dans Nelligan (OSM), et elle a participé comme chanteuse au spectacle Avec le temps, cent ans de chansons (mise en scène de Louise Forestier) qui lui a valu une nomination aux Masques dans la catégorie Découverte de l’année. Au grand écran, on a pu la voir dans Ma mère est chez le coiffeur, Cruising bar 2, Mars ou Avril et L’affaire Dumont. Au petit écran, elle a incarné Cynthia dans Les Invincibles, Micheline dans Un sur 2 et Stéphanie dans Au secours de Béatrice. Elle sera bientôt de la distribution de la nouvelle télésérie Fatale-Station, écrite par Stéphane Bourguignon et réalisée par Raphaël Ouellet.

MELISSA DEMERS
Diplômée de l’Université de Montréal en chant classique en 2000, elle s’est illustrée dans plusieurs concours dont Star Académie en 2004. On a pu la voir aussi à l’émission À la recherche de Roméo et Juliette où elle faisait partie des 4 Juliette du Québec.  Depuis elle a fondé sa propre école de chant à Boisbriand et chante au sein du trio acoustique Barbes & Gloss.

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