Succès quantique, CONSTELLATIONS, ouvre la 48e saison du Centaur

Le Théâtre Centaur lance sa 48e saison avec Constellations, l’œuvre du prodige anglais Nick Payne, qui a remporté le Prix de la Meilleure Pièce décerné par le London Evening Standard. Présentée du 4 au 30 octobre 2016, cette histoire décalée de deux personnes qui trouvent l’amour dans des univers multiples, a fait des vagues de deux côtés de l’Atlantique, dans le West End londonien (2012) et sur Broadway (2015). C’est Peter Hinton, le grand metteur en scène canadien, ancien directeur artistique du Théâtre Anglais du CNA récemment mis en nomination pour un prix META, qui signe la mise en scène.

« Fascinant et brillant! Payne est l’un des dramaturges les plus fabuleusement doués d’une nouvelle génération —cinglant, judicieux, drôle, et plein d’humanité. » Vogue (traduction libre)

« Constellations représente l’affiche rêvée pour lancer notre saison placée sous le thème de « Laissez-vous emporter », car elle transporte les spectateurs d’un monde qu’ils connaissent vers des univers multiples où la relation à la fois drôle, bizarre, et finalement touchante qu’entretient ce couple ordinaire part dans d’innombrables directions. Nous sommes fiers de présenter cette histoire simple et néanmoins magnifique pour la première fois au Canada anglais, grâce à nos partenaires, Canadian Stage, et nous sommes très heureux d’avoir Peter à la mise en scène. Quelle alliance artistique parfaite, et ce dans n’importe quel univers! Il fait toujours preuve d’une vision novatrice et surprenante; et il a réuni un véritable groupe d’artistes célestes », indique Roy Surette, le directeur artistique et exécutif du Centaur.

Marianne : Dans un Multivers quantique, tous les choix, qu’on les fasse ou non, toutes les décisions,
qu’on les prenne ou non, existent dans un ensemble inimaginablement vaste d’univers parallèles.
(traduction libre)

Deux personnes. D’infinies possibilités. Un voyage envoûtant vers des mondes parallèles où Marianne la physicienne et Roland l’apiculteur s’éprennent, et parfois se déprennent, l’un de l’autre, encore et encore, d’une multitude de façons. Chacun de leurs choix engendre une situation différente, susceptible de changer leur relation à jamais, ce qui nous fait nous demander si notre vie est le résultat du destin ou de notre libre arbitre. Une comédie intime et éminemment romantique sur la mécanique quantique, qui parle d’amour, d’amitié, de destin et de miel!

« Qui aurait cru que la physique quantique pouvait être aussi sexy, aussi accessible et aussi dévastatrice sur le plan émotionnel? – NY Times (traduction libre)

Payne a écrit Constellations au lendemain de la mort de son père, après être tombé par hasard sur le documentaire de Brian Greene, The Elegant Universe, qui explore la mécanique quantique, cette théorie qui pose comme principe l’existence de onze dimensions spatio-temporelles. L’auteur qualifie Constellations de tentative de dramatisation visant à réconcilier « le désir de se souvenir opposé au besoin d’oublier ». Le metteur en scène Peter Hinton élabore davantage. « Constellations est une pièce dans laquelle on observe la science en se penchant sur les différentes vies possibles d’un seul couple. Alors que nous suivons Roland et Marianne au fil de leurs ruptures et de leurs réconciliations, de leurs installations ensemble et de leurs séparations, de leurs aventures et de leurs périodes monogames, nous voyons également la mort s’immiscer pour interrompre et mettre à l’épreuve l’amour; il s’agit d’une histoire d’amour qui est à la fois célébrée et pleurée. »

« Si seulement il y avait plus de pièces aussi concises et animées, aussi intellectuellement et émotionnellement stimulantes que celle-ci. » – The Hollywood Reporter (traduction libre)

Graham Cuthbertson revient au Centaur pour camper Roland, un apiculteur quelque peu bizarre, tandis que la Torontoise, Cara Ricketts, fait ses débuts sur la scène du Centaur dans la peau de la studieuse physicienne Marianne. De The Madonna Painter à August, An Afternoon in the Country en passant par Trad et The Goodnight Bird, Graham a laissé des souvenirs mémorables à bien des spectateurs du Centaur. De son côté, Cara s’est déjà produite avec le Soulpepper Theatre et lors de plusieurs saisons du Festival de Stratford. Elle est également connue pour son rôle de Bertilda dans la populaire série télévisée, Book of Negroes.

Michael Gianfrancesco, qui a été concepteur pour le théâtre, l’opéra et la danse dans tout le pays, de même que pour les festivals Shaw et de Stratford, signe les décors et les costumes. Andrea Lundy, qui a remporté 9 Prix Dora au cours de ses 28 ans de carrière au théâtre, fait profiter la production de son expérience considérable en concevant les éclairages. L’ingénieur du son du Centaur, Peter Cerone, qui a travaillé pour le théâtre, la danse et des installations artistiques entre autres depuis 1980, a fait la conception sonore. Michael Hart, un autre ancien de Stratford qui a travaillé plusieurs fois avec Peter Hinton, assure la régie, aidé par Jacynthe Lalonde. Stephanie Costa assiste M. Hinton à la mise en scène tandis que l’interprète montréalaise, artiste exécutante et professeure, Jane Chan, joue du violoncelle en direct.

Invitation aux médias : le mardi 4 octobre à 12 h 30.

Causerie du dimanche en collaboration avec Montreal Gazette: Le dimanche 9 octobre à 12 h 30. Entrée LIBRE!
Café et biscotti gracieusement offerts par le Partenaire de Saison, Restaurant Bonaparte.

Place au public : Discussions avec les comédiens de Constellations le jeudi 13 octobre, après la représentation du soir, et le dimanche 16 octobre, après la matinée.

DATES DE REPRÉSENTATION :
Avant-premières : les 4 et 5 octobre à 20 h 00
Première : le 6 octobre à 20 h 00
Soirées : du mardi au samedi à 20 h 00
Matinées : samedi et dimanche à 14 h 00
mercredi 12 octobre à 13 h 00
Relâche : le lundi
Dernière représentation : dimanche 30 octobre à 14 h 00

 

Théâtre Centaur

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