TOUT LE MONDE EN PARLE – Dimanche 4 décembre 2016

BYE BYE 2016 : LE DÉCOMPTE COMMENCE

Malgré quelques signes d’angoisse, le réalisateur Simon-Olivier Fecteau semble bien résister à la pression à l’approche du Bye bye 2016, l’émission la plus regardée… et la plus critiquée de l’année! Les comédiens Marc Labrèche, Anne Dorval, Patrice L’Écuyer, Véronique Claveau et Pierre Brassard marchent sur des œufs pour ne laisser filtrer aucun indice quant au contenu de la revue de fin d’année. Chose certaine, on nous promet un Bye bye très différent des précédents. Le décompte est commencé!

ÉLOGES DE LA LENTEUR

Sitôt décembre commencé, Louis-José Houde nous ramène en novembre, le mois de l’année le plus mal-aimé. Avec son nouveau spectacle Préfère novembre, il fait l’éloge de la lenteur, du moins de la sienne! Bien que souvent dépeint comme un hyperactif, l’humoriste aime prendre son temps. Avec ce spectacle, il compte donc réduire la marge entre le personnage de scène et l’humain qu’il est dans la vie. Ironiquement, le temps passe toujours trop vite lorsque Louis-José Houde nous rend visite!

LAVAL : SUR LE BOULEVARD DE LA RÉDEMPTION

Après le plaidoyer de culpabilité et l’emprisonnement de l’ex-maire Gilles Vaillancourt, la ville de Laval veut retrouver sa dignité. Le nouveau maire Marc Demers est soulagé du dénouement de l’affaire et réconforté à l’idée que tous soient égaux face à la justice. Le directeur du journal Le Devoir, Brian Myles, estime aussi que la population sort gagnante de l’absence d’un coûteux procès. Les prochains défis pour Laval seront de retrouver une partie de l’argent volé à ses citoyens et surtout, de rebâtir son image.

BONNE FÊTE MONTRÉAL!

Si Serge Denoncourt joue souvent au « casseux de party » aux Dieux de la danse et à C’est juste de la TV, on peut compter sur lui pour fêter les 375 ans de Montréal en grand. Le 17 mai prochain, tous les Québécois sont invités à Bonne fête Montréal, un grand spectacle qui immortalisera la métropole dans sa diversité d’aujourd’hui. Le metteur en scène estime avoir assez de 364 jours par année pour chialer et critiquer. Il se garde donc une journée pour célébrer la créativité, la tolérance et le métissage de sa ville, en oubliant ses défauts.

L’HÉRITAGE D’UN ABANDON

Encensé et mainte fois récompensé, le roman La femme qui fuit d’Anaïs Barbeau-Lavalette raconte l’histoire de sa grand-mère, qui abandonne son mari et ses jeunes enfants dans une quête d’émancipation. Cette femme, qu’elle n’a pas connue et qu’elle n’a pu aimer de son vivant, se révèle être tout un personnage… Le récit tranche avec le projet d’adoption d’une famille syrienne que caresse la famille de l’auteure. D’abandon en adoption, les deux histoires ont la liberté comme dénominateur commun.

BRISER LE SILENCE

D’ex-Témoins de Jéhovah brisent le silence sur les cas d’abus sexuel évoqués dans un reportage de Pasquale Turbide de l’émission Enquête. C’est en voulant aider une amie victime d’agression que Marilou Lagacé constate que les procédures de justice internes des Témoins de Jéhovah, dont elle faisait partie, n’aident pas les victimes à porter plainte à la police. Benoît Poirier et sa fille Mélanie Poirier, elle-même victime d’abus, témoignent de leur expérience et tendent la main à ceux et celles qui hésitent encore à parler.

 

Photo: @Karine Dufour

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