Entrevue avec les artisans du film Confessions. À l’affiche dès le 20 juillet au cinéma

Le film Confessions, produit par Christian Larouche, scénarisé par Sylvain Guy et réalisé par Luc Picard  arrive dans nos salles de cinéma le 20 juillet prochain. CONFESSIONS est l’adaptation du livre Gallant : confessions d’un tueur à gages des journalistes du Bureau d’enquête du Journal de Montréal Éric Thibault et Félix Séguin, publié aux Éditions du Journal. Le livre a d’ailleurs été réédité le 22 juin dernier, avec l’affiche du film en guise de couverture. La grande première montréalaise aura lieu le lundi 18 juillet au Théâtre Outremont et l’équipe du film en fait la promotion à Québec (13 juillet), Chicoutimi (14 juillet), Gatineau (19 juillet), Trois-Rivières (21 juillet) et Sherbrooke (22 juillet).  Lors de leur passage à Québec, pour présenter en avant-première le film au cinéma Le Clap Ste-Foy, j’en ai profité  en après-midi, à Louise taverne et bar à vin, pour discuter du film avec Luc Picard, Sandrine Bisson, David La Haye, Emmanuel Charest, Bobby Beshro et Jean-François Boudreau.

Mon appréciation du film sera disponible sur notre site dès le 19 juillet.

Résumé : Confessions raconte la vie de l’un des tueurs à gages les plus prolifiques de notre époque. Avec vingt-huit meurtres et une quinzaine d’attentats, pour la plupart des hauts gradés des Hells Angels, de la mafia et du crime organisé, Gérald Gallant étonne et déroute. Gallant est aussi indicateur de police et n’hésite pas à vendre ceux qui l’entourent. Comment ce petit homme bègue à la santé fragile et au QI modeste, vivant avec son épouse pieuse et généreuse dans une maison proprette au cœur d’un quartier tranquille, a-t-il su déjouer tant les criminels les plus endurcis que les policiers les plus futés ?

 Luc Picard réalisateur et interprète de Gérald Gallant

Quelle performance de jeu ! Vous vous êtes métamorphosé avec ce personnage. Il est à l’opposé de tous ces autres criminels que vous avez joués avant. Parlez-moi de la préparation pour l’incarner, car comme il a existé, et a fait l’objet d’une émission à JE en 2014, vous avez plusieurs extraits de lui pour vous baser pour l’incarner. « Effectivement, j’avais des heures et des heures d’interrogatoire chez nous et j’ai passé un an à les regarder. J’avais décidé de travailler le personnage avant de commencer à tourner, comme ça quand le tournage débute, je peux me concentrer sur ma réalisation. Donc, pendant un an, Gallant je le faisais partout, dans mon char, dans le salon à la maison.»

Parlez-moi de sa mère et comment cela a influencé l’homme qu’est devenu Gallant et comment vous le voyez ce criminel et vous vouliez le dépeindre ? Écoutez-le parler de : Gallant et ses crimes

Quelle est la genèse de ce projet de film ? Vous êtes arrivé quand dans ce projet ? «Moi, j’avais déjà écrit un scénario de film, où Gallant en faisait partie, mais ce n’est pas ce scénario de film. Mon scénario existe et j’aimerais le tourner un jour. Parce que ça fait une dizaine d’années que ce personnage m’intéresse. Mais il y a environ 3 ou 4 ans, Christian Larouche et Sylvain Guy m’ont appelé pour me proposer de réaliser le film sur un scénario que Sylvain a monté entièrement sur le personnage de Gallant. Alors, moi qui rêvais de l’interpréter depuis si longtemps, c’est tellement un beau hasard. J’ai accepté de le réaliser, si j’incarnais Gallant.»

J’ai remarqué que plusieurs des acteurs du film ont joué dans plusieurs de vos autres films comme Emmanuel Charest (Les rois Mongols, l’audition), Boby beshro (Les rois Mongols, Babine, L’audition) et Jean-François Boudreau (Les rois Mongols), c’est une coïncidence, ou c’était voulu ainsi de reprendre des gens avec qui vous aimez travailler ? «J’aime ça avoir une famille oui, toujours dans la mesure où il y a des rôles pour eux. Mais j’aime bien aussi travailler avec du monde nouveau. Comme David et Sandrine. Et ensuite, c’est sûr que si j’ai du plaisir à travailler avec une nouvelle personne, comme Sandrine par exemple, lors d’un prochain film, si je vois un rôle pour elle, je vais penser instinctivement à elle. Ce qui est agréable de jouer avec les mêmes personnes, c’est qu’on part avec une longueur d’avance. On se fait déjà confiance, et tout ce travail-là n’est plus à faire. »

Quels étaient les défis pour vous la réalisation de ce film ? Les scènes de meurtres par exemple ? Écoutez-le parler des : défis

Dans la région de Québec vous avez tourné à la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré, au château bonne entente, à la gare du Palais et à Donnacona. Mais vous avez tourné aussi à Cuba et en Belgique. Racontez-moi un peu. « Oui en fait à Québec, on est resté 3 semaines et on avait de superbes locations, à St-Roch en plus de ceux que vous avez mentionnés et même sous le pont de Québec. Très agréable tournage. Aussi, on est allé tourner en Belgique plutôt qu’à Genève en Suisse (là où Gallant s’est vraiment fait arrêter), car c’est beaucoup trop cher de tourner en Suisse.  En Belgique, ils ont des infrastructures et ils ont des équipes qu’on connaissait déjà. Ça s’est super bien passé et à Cuba aussi, car ils essaient de développer ça pour qu’on y aille plus souvent. » Les producteurs ont aussi convaincu les nouveaux propriétaires de la maison que Gallant habitait, à Donnacona, de les laisser tourner des scènes à l’extérieur de la demeure. La véritable maison du tueur en série se retrouvera donc dans le film.

 Naturellement, parlez-moi du mandat qui a été donné à Daniel Bélanger pour la musique qui est sublime. Écoutez-le parler de la  : musique de Daniel

 

David La Haye est le personnage de Donald «Dolly» Lemaire

Quelle performance de jeu ! Vous avez souvent des rôles extrêmes et vous les jouez magnifiquement. Votre personnage est basé entre autres sur celui du coiffeur Gérard «Maggy» Hubert n’est-ce pas ? «Oui, mais non en fait. On a voulu avoir un amalgame de plusieurs criminels qui tournaient autour de Gallant qu’on ne voulait pas identifier, et donc, lui donner un nom fictif. Ainsi, on a pris plusieurs aspects de plusieurs criminels et on lui a donné le nom de Dolly. Surtout, ce qu’on voulait faire avec Dolly, c’est de créer un personnage contraire de celui de Gallant. Gallant veut passer incognito. Il est clean et méthodique dans ses meurtres. Tandis que mon personnage est flamboyant, se déguise en femme et il a un débit très rapide, tout le contraire de Gallant qui bégaie. C’est donc un duo qui se connaît depuis leur enfance, mais don les personnalités sont totalement opposés. »

Il parait que vous n’avez pas eu à auditionner pour le rôle, mais que Luc vous a offert de jouer son opposé. Comment l’avez-vous préparé ce rôle ? Écoutez-le raconter : son personnage de Dolly

Que retenez-vous du tournage? Anecdotes ? Scènes préférées ? « Les scènes avec Luc (Gallant) dans la voiture avec des répliques assez drôle, où on voit que ce sont deux personnages qui se complètent, mais ne se comprennent pas tout le temps, c’était vraiment le fun à faire et à revoir. »

C’est comment d’être dirigé par Luc Picard en plus de jouer avec lui ? « Luc c’est un acteur en plus d’être réalisateur. Donc, d’être dirigé par un acteur qui comprend comment un acteur peut intégrer le sens d’une scène et ensuite de le laisser libre, c’est du bonheur. Luc me faisait faire 3 ou 4 prises maximum… » Écoutez-le parler des : scenes improvisees

Vous êtes très actif sur les réseaux sociaux FB pour informer les gens de vos projets.  C’est important pour vous d’avoir ce contact avec vos fans ?«Oui c’est très important pour moi de garder contact avec les gens. Nous les acteurs, on est tous d’anciens timides. Et je ne comprends pas les acteurs qui, lorsqu’ils deviennent connus, se distancient des gens. On ne fait pas des films pour nous, dans notre salon. On le fait en grande partie pour le public. Donc, c’est important de rester connecté à ce public. Moi c’est le contraire, j’aime aller à la rencontre des gens, jaser avec eux. Je les invite même à venir me saluer, me parler, s’ils me voient dans la ville, dans une première c’est pareil. J’aime ça quand le party lève. Donc j’aime bien nourrir ça sur ma page FB. Et cela me permet de faire la promotion du film, donner envie aux gens d’aller le voir. Et comme j’y crois à ce film-là, pour moi, c’est pas un travail que d’en parler. Et je veux que les gens suivent la tournée de promotion un peu partout où on va aller.»

Qu’est-ce que les gens peuvent s’attendre comme film, lors de cette première ce soir ? `Écoutez-le parler de ses : impressions du film.

Sandrine Bisson incarne Jocelyne Lacroix

Parlez-moi de votre personnage, de la maitresse et complice de Gérald Gallant, qui est inspirée en fait de sa vraie maitresse, Jacqueline Benoît. Comment on aborde ce genre de personnage ? Écoutez-la parler de : Jocelyne

Vous dites avoir aimé jouer aux côtés de Luc Picard, mais vous avez des scènes plutôt intimes à jouer avec lui. Est-ce intimidant de jouer ce genre de scènes ?  « Ce sont des scènes qu’on joue sans trop y réfléchir. On a eu une belle proximité. On est des gens propres (sourire). Je me souviens même d’avoir oublié mon scope dans le micro-ondes d’une des maisons. Je le gardais là entre mes scènes. (rires). On a fait ça simplement, on a essayé de le vivre et pas de le jouer. En même temps, Luc m’a demandé à un moment donné. Est-ce que ça te dérange si je mets mon pouce dans ta bouche ? Ben non, pas de problème, vas-y. C’est tout. C’est sûr aussi qu’il faut laisser nos complexes de côté pour jouer ça. Je me dis aussi que s’ils ne trouvent pas ça beau, ils le couperont au montage, c’est tout. Hihi. Ces scènes-là, je ne les regarde pas après, car je suis toujours intimidée de me voir après, mais je sais que c’est bien fait. Faut pas oublier que ce sont des personnages qu’on joue et c’est Luc Picard qui réalise, alors il savait ce qu’il voulait montrer et je me suis laissé guider. La chose que j’ai trouvé plus difficile en fait c’est que d’habitude, je ne parle jamais beaucoup au réalisateur. Mais là, Luc c’est aussi mon partenaire de jeu, donc, j’étais un peu tiraillé, car elle est où la limite à respecter envers le réalisateur, alors que des fois j’aime bien niaiser et déconner entre les scènes avec mes partenaires de jeu. Donc, j’ai voulu respecter le réalisateur et le laisser se concentrer sur ses multiples tâches, tout en passant quand même de bons moments avec mon partenaire de jeu. Je pense au final avoir réussi.»

Vous avez tourné quelques scènes à Cuba, à la Havane. Ça s’est passé comment ce bout de tournage ? Écoutez-la parler du : tournage a Cuba

Quelle est une de vos scènes préférées ? « En fait, une des scènes que j’aimais beaucoup a été coupée au montage. C’était celle où Gérald brûle sa mère avec une théière, quand il la revoit à la fin de sa vie. Il a coupé la scène, car il trouvait ça trop violent. Heille! Elle était horrible sa mère avec lui. Il n’y avait pas de DPJ dans le temps. C’était une autre époque, une autre éducation. C’est sûr que ça démolit un enfant de se faire traiter comme ça. Il était en prison avant d’aller en prison. Ce film m’a appris que lorsqu’on a des enfants, on doit les aimer, être là pour eux et ne jamais les abandonner. Parce que les gens qui finissent par être croches dans la vie, c’est souvent parce qu’ils ont eu des vies difficiles, ont été mal aimés et mal compris de leurs parents. »

Vous avez joué divers personnages, parfois drôle et pimpant (la mère dans 1981,1987, 1991), mais aussi des rôles plus dramatiques (dans écrivain public), et autres. Qu’est-ce qui est plus facile et intéressant de jouer pour vous ? Écoutez-la parler de ce qui est son : grand defi de jeu

Emmanuel Charest incarne le sergent Claude St-Cyr

Parlez-moi de votre personnage, qui il est et son importance dans cette histoire ? «Le sergent détective Claude St-Cyr est celui qui a mené une bonne partie des entrevues avec Gérald Gallant, lorsqu’ils l’ont piégé en Europe. Il faisait partie des crimes majeurs de la ville de Québec. Il a eu une brillante carrière. Il a résolu plusieurs affaires de crimes divers, dont des homicides. Il a une feuille de route très impressionnante. Et il a même participé à des rencontres avec Luc Picard pour les besoins du film, comme expert, pour ajouter à la véracité des faits.»

Comment on aborde de jouer une personne qui existe vraiment versus un personnage purement fictif ? Écoutez-le parler du scénario de : Sylvain Guy versus son personnage

« Donc, pour me préparer à jouer ce rôle, je me suis fié aux indications de Luc, qui disait vouloir que cela soit hyper réaliste et je me suis laissé guidé par les réponses du vrai Sergent Claude St-Cyr. Aussi, j’ai regardé beaucoup de vidéos sur YouTube d’interrogatoires de police, pour rendre le tout très réaliste. »

En regardant votre CV, j’ai vu que vous avez joué dans 2 films de Luc Picard (Les rois Mongols, l’audition), avant. Est-ce que Luc a évolué comme réalisateur au fil des ans ? « Oui bien sûr. C’est intéressant comme question. Vous savez, au fil du temps, il y a quelques acteurs et actrices qui sont passés de l’autre côté de la caméra pour devenir réalisateur… » Écoutez-le parler des : acteurs-realisateurs

Je sais que le tournage a eu lieu en 2019 prépandémie et qu’enfin le film voit le jour en 2022. Vous avez vu  le résultat final récemment ? Qu’en pensez-vous du film ? «J’ai beaucoup aimé le film. C’est toujours un gros défi de faire un film basé sur une histoire vécue, comparé à une histoire inventée de toute pièce. Je rends hommage à Sylvain Guy, qui a monté le scénario, d’avoir eu l’audace de s’attaquer à cette histoire, tiré du livre Gallant : confessions d’un tueur à gages. Ce n’est jamais évident de relater quelque chose qui s’est produit même si c’est juste pour s’en inspirer librement. Il a fait un travail colossal et au final, c’est extrêmement bien réussi… à mon avis. Je lui lève mon chapeau.»

REJEAN DESLAURIERS :   Bobby Beshro

Votre personnage de Réjean Deslauriers est nul autre que le chef de Rock Machines (inspiré du vrai Frédéric Faucher des Rock Machine lors de la guerre des motards). Est-ce épeurant de jouer un tel personnage ?  « haha!  Non ce n’est pas épeurant, car ça reste de la fiction quand même. On a pris beaucoup de liberté pour incarner ces motards. Donc, ce n’est pas une représentation de qui il est, mais plutôt un personnage fictif d’un chef de gang. »

En regardant votre CV, j’ai vu que vous avez joué dans 3 films de Luc Picard (Les rois Mongols, Babine, l’audition), avant et vous avez joué avec lui aussi dans Arsenault et fils. C’est comment de travailler avec Luc comme réalisateur versus l’acteur ? «On s’est connu en faisant la pièce Lorenzaccio en 1999 et on ne s’est plus vraiment perdu de vue depuis ce temps. Luc c’est un gars très loyal et gentil avec ses amis. Alors j’imagine aussi que je suis un bon acteur aussi alors il me fait confiance pour jouer dans ses projets. C’est toujours un plaisir de jouer avec lui. Il est un maître du jeu.» Écoutez-le parler de : Luc Picard

Que retenez-vous du tournage, comme scène intéressante à jouer ? «La scène où on est tous au chalet, la gang et qu’on tire du gun, c’est toujours bien intéressant à jouer. C’était très sécuritaire, on avait des artificiers avec nous. On était bien protégés. C’est tout un feeling d’avoir un fusil dans les mains. »

Connaissiez-vous cette histoire, avant de participer à ce projet ? «Je connaissais le personnage de Gallant, pour avoir lu les gros titres des journaux à l’époque. Je viens de Québec et je me rappelle entre autres d’avoir lu concernant un événement qui s’était passé à la Place de la cité, au Flash Café justement. Assez troublant.»

Avez-vous vu le résultat final  du film ? Oui.  Qu’en pensez-vous du film ? Écoutez-le : parler du film

Avez-vous d’autres projets ? « J’ai fait plein de trucs récemment, comme tourner sur Plan B, le quatrième. Je suis en tournage aussi pour les MECS. J’ai joué dans Anne et Arnaud aussi. »

Jean-François Boudreau incarne Marc Larose

Parlez-moi de votre personnage. Qui il est et son importance dans cette histoire, car il serait entre autres inspiré de Marcel Demers, le no 2 des Rock Machine durant la guerre contre les Hells Angels ? Écoutez-le parler du : personnage de marc Larose.

« Comme on ne voulait pas que le personnage que je joue soit identifié à la personne qui a existé, alors on a utilisé la créativité pour y aller avec une apparence de style motard, mais sans lien avec le vrai Rock Machine. Il est un rôle de composition.»

Quel a été le défi de jouer ce personnage ? « Le défi c’est de jouer ce personnage de gang avec un gros égo, qui fait des choix très discutables et que je ne dois pas juger, car pour lui, c’est sa façon de s’en sortir dans un milieu qui n’est pas facile. Malgré ce défi, on a eu le privilège de rencontrer des gens qui ont côtoyé ces gens-là, et donc on a pu apprendre à connaître ce milieu-là, qui est très passionnant. On avait accès à comment ils se comportaient entre eux. Cela nous a nourris pour construire nos personnages. »

Connaissiez-vous cette histoire, avant de participer à ce projet ? «Non, je ne connaissais pas l’histoire de Gallant, mais j’avais entendu parler de la guerre des motards. Et je trouve que le vrai défi pour Luc c’était de rendre ce film intéressant, sans faire de Gallant une idole, mais avoir un intérêt pour l’histoire de ce personnage. Car, même s’il a tué des pas bons, cela n’excuse en rien ces meurtres. »

GENRE : Drame

DURÉE : 109 minutes

DISTRIBUTION

GÉRALD GALLANT  :           Luc Picard

PAULINE GALLANT :           Eveline Gélinas

SERGENT CLAUDE ST-CYR :Emmanuel Charest

REJEAN DESLAURIERS :      Bobby Beshro

RODRIGUE « ROD » LEMAY : Maxim Gaudette

MARC LAROSE :        Jean-François Boudreau

DONALD « DOLLY » LEMAIRE : David La Haye

CARLO                       :           Dany Boudreault

JOCELYNE LACROIX :         Sandrine Bisson

JACINTHE GALLANT :         Louise Portal

JACINTHE GALLANT (1963) : Catherine De Léan

GERMAIN GALLANT :          Raymond Cloutier

 

RÉALISATEUR : Luc Picard

SCÉNARISTE : Sylvain Guy

PRODUCTEUR : Christian Larouche

MUSIQUE : Daniel Bélanger

DIRECTRICE PHOTO : François Dutil

DIRECTEUR ARTISTIQUE : Guillaume Couture

COSTUMES : Brigitte Desroches

SON : Pierre Bertrand

MONTAGE : Carmen Mélanie Pépin

DISTRIBUTEUR : Les Films Opale    

 

Crédit photos : Réjeanne Bouchard

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