W.A.S.P. était de retour en sol montréalais au MTelus en cette soirée d’élection, partagée avec une solide première partie : KK’s Priest.
KK’s Priest : La flamme de Judas Priest ravivée
KK’s Priest est formé d’anciens membres de Judas Priest, dont le légendaire guitariste et cofondateur du groupe KK Downing, aux côtés de Tim « Ripper » Owens (chant), A.J. Mills (guitare), Tony Newton (basse) et Sean Elg (batterie).
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Huit chansons de Judas Priest ont été jouées pour l’occasion, débutant en force avec You’ve Got Another Thing Comin’, Breaking the Law et Living After Midnight. Entrer dans la soirée avec trois aussi gros tubes du groupe a immédiatement donné des frissons à plusieurs fans dans la salle. À 74 ans, KK Downing a encore toute sa dextérité et nous démontre son immense talent tout au long de la prestation. C’était bien plus qu’une simple première partie, et plusieurs espèrent déjà revoir le groupe en tant que têtes d’affiche.
W.A.S.P. : Théâtralité et nostalgie des premiers albums
Le plat principal de la soirée est ensuite arrivé avec le légendaire groupe W.a.s.p. et son charismatique leader Blackie Lawless, entouré de Doug Blair (guitare), Mike Duda (basse) et Aquiles Priester (batterie).
Le groupe a mis le paquet sur la mise en scène : des écrans géants au fond de la scène, des affiches recouvrant tous les côtés, des musiciens installés sur des plateformes, sans oublier Blackie et son fameux pied de micro en forme de squelette humain.
Cette tournée étant consacrée aux quatre premiers albums, le spectacle a débuté avec les chansons Easy Livin’, Fistful of Diamonds et The Flame. Inutile d’attendre 30 ans cette fois-ci : à peine deux ans après leur passage marquant qui avait brisé une longue absence de près de trois décennies à Montréal, les vétérans étaient de retour.
Côté mise en scène, Blackie ne communique aucunement avec le public. C’est un choix qui en déçoit certains, mais personnellement, j’aime mieux entendre une chanson ou deux de plus à la place. Par contre, un petit point négatif est à souligner pour les fans et les photographes au-devant de la scène : il était parfois difficile de voir correctement le chanteur, d’autant plus qu’il passait de longs moments de dos derrière son micro.
Sur la pièce The Headless Children, les écrans géants diffusaient les horreurs de la guerre, une séquence s’achevant sur des images percutantes d’Hitler subissant la chaise électrique, le tout surmonté du mot Never en grosses lettres.
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La seconde partie du concert a fait la part belle aux grands classiques avec I Wanna Be Somebody, L.O.V.E. Machine, Wild Child et, pour couronner le tout, Blind in Texas. Tout au long de ces hymnes, la foule a pu replonger dans le passé grâce à des archives vidéo d’époque.
Ce fut somme toute un très bon concert, même si on aurait aimé voir Blackie s’aventurer un peu plus souvent hors de sa position derrière le micro.
![Vue de l’œuvre de Chiharu Shiota Accumulation—Searching for the Destination [Accumulation – en quête de la destination] (2014/2026), dans l’exposition Chiharu Shiota : Les frémissements de l’âme au Musée des beaux-arts de Montréal. Collection de l’artiste. © Chiharu Shiota / VG Bild-Kunst, Bonn / CARCC Ottawa 2026. Photo MBAM, Julie Ciot](https://lesartsze.com/wp-content/uploads/2026/09/Shiota_comm-_DSF9895c_JC-MOD-360x180.jpg)































































