À chacune de ces visites d’immersion virtuelle organisées par OASIS immersion au Palais des congrès de Montréal, on entre dans une véritable caverne d’Ali Baba. On sait qu’on y découvrira des trésors inattendus et insoupçonnés, et cette fois encore, les « ohh » et les « ahh » n’ont pas manqué de fuser de notre part. Avec sa nouvelle création intitulée BODYVERSE, lancée en première mondiale, l’espace nous propose une odyssée sensorielle et éducative inédite à l’intérieur du corps humain.
L’échauffement : Décortiquer la chimie de l’amour
Comme échauffement, avant l’expérience centrale de BODYVERSE, la première salle nous titille habilement le cerveau. Elle décortique pour nous les mécanismes physiologiques complexes qui mènent à la première étincelle — oui oui, celle-là même qui fait que l’on tombe amoureux. C’est absolument fascinant, même si, il faut bien l’avouer, cela fait un peu faux bond au romantisme traditionnel en mettant en lumière l’animalité et la biologie de nos élans affectifs.

Le grand voyage : Dans les méandres du corps humain
Une fois passé le premier choc d’apprendre la réalité purement organique du processus, le grand voyage commence : une immersion totale à travers le corps. L’amour, on l’apprend de manière spectaculaire, ça commence d’abord dans les narines ! Dès qu’on nous installe les lunettes de réalité virtuelle, c’est dans le nez d’un humain que l’on se retrouve propulsé.
Tout rose, tapissé de tentacules grouillantes, c’est le chemin initial que prendront les premiers balbutiements de ceux qui tombent amoureux. Visuellement saisissant, on suit ensuite jusque dans le cerveau cette étincelle qui emprunte un chemin intérieur fascinant. Mais, ô surprise, la route se poursuit également jusque dans l’estomac… Expliquant de façon lumineuse cette fameuse expression populaire des « papillons dans le ventre ». Ce voyage d’environ 15 minutes au cœur de l’anatomie humaine se révèle éblouissant et exceptionnel.
Finalement, une fois la lunette retirée, on passe à la dernière partie du voyage en déambulant librement, ce qui nous montre d’autres aspects tout aussi captivants de la chimie du corps et de ses réactions face aux instants déterminants de notre existence.

Une première mondiale hybride à Montréal
Pensé comme une véritable agence de voyage interne, ce premier chapitre inaugural baptisé La Première Étincelle aborde l’une des expériences les plus fondamentales de la vie humaine. Présenté initialement au prestigieux marché immersif du Festival de Cannes le 12 mai dernier, ce nouveau format pleinement intégré associe pour la première fois la réalité virtuelle et la projection physique immersive de grande envergure.
« Avec BODYVERSE, nous offrons au Canada une première mondiale : une expérience hybride qui mêle réalité virtuelle et projection physique immersive pour vous transporter non pas dans une ville étrangère, mais à l’intérieur du corps humain, à ses moments les plus fascinants », déclare Denys Lavigne, président chez OASIS immersion. C’est un mariage réussi entre l’edutainment (le divertissement éducatif), la technologie de pointe et l’émotion pure.
Les visiteurs circulent librement entre les environnements physiques projetés et virtuels, devenant ainsi les participants actifs d’un récit multidimensionnel. Conçue en collaboration avec les entreprises innovantes Univrse et XRoam, cette production marque un jalon important pour le storytelling immersif montréalais. Comme le souligne Nicolas Lassonde, vice-président exécutif chez OASIS immersion, ce projet démontre la volonté de repousser les limites de l’écosystème expérientiel pour toucher le public de manière forte et durable.
RENSEIGNEMENTS PRATIQUES
Lieu : OASIS immersion, Palais des congrès de Montréal
Date d’ouverture : Dès le 19 juin 2026
Durée de l’expérience : Environ 75 minutes au total
Âge requis : Accessible aux visiteurs de 10 ans et plus
Billetterie : Billets disponibles dès maintenant sur le site officiel oasis.im

































































