Le milieu de la danse contemporaine vibre cette semaine sous l’impulsion de PARTS+LABOUR, le duo créatif formé par Emily Gualtieri et David Albert-Toth. Avec leur nouvelle proposition, intitulée Labour, les chorégraphes poursuivent leur exploration rigoureuse du mouvement, là où l’effort physique rencontre la finesse conceptuelle.
Véritable succès de curiosité, la série de représentations prévue du 21 au 26 avril 2026 affiche déjà complet pour le grand public, témoignant de l’engouement suscité par leur signature artistique unique.
Portée par cinq interprètes d’une puissance phénoménale (Maïka Giasson, Brianna Lombardo, Frédérique Rodier, Lou-Anne Rousseau, Jossua Satinée), Labour s’impose comme une œuvre au minimalisme percutant. Ici, on oublie la politesse esthétique pour plonger dans une physicalité brute, moite et viscérale. C’est une pièce qui ose l’absurde pour mieux révéler une force partagée, une intimité collective ancrée au cœur de la pluralité des expériences féminines.
Entre un humour décalé, une endurance impressionnante et une vulnérabilité à fleur de peau, la chorégraphie met enfin en lumière le travail invisible des femmes. Elle célèbre ces forces radicales qui, dans l’ombre, bâtissent, transforment et réparent notre monde.
Sous des cadences instables et électrisantes, Labour transforme le corps en un véritable lieu de métamorphose. Les gestes de soin y rencontrent une puissance collective brute, offrant une réponse magistrale aux réalités fragmentées de notre époque contemporaine.
Une résilience scénique : rendez-vous en 2027
Pour ceux qui n’auraient pas eu la chance de réserver leur place pour ce premier volet, la compagnie a déjà annoncé une excellente nouvelle : devant la force de la demande, des représentations supplémentaires ont été ajoutées pour l’hiver prochain. Le public pourra ainsi découvrir (ou redécouvrir) cette œuvre les 24, 25 et 26 février 2027 à 19 h.
Agora de la danse : détails ici



























































